Au creux de l'oreiller
De baisers t'étouffer.
Avoir faim de t'aimer.
L'alchimie des corps
procure réconfort.
L'ivresse des matins,
des hanches à tes mains,
frémissements de joie
d'être tout contre toi.
Tes yeux sont dans la nuit
comme des éclairs gris,
des nuées d'étoiles,
lumières qui dévoilent.
De caresses t'orner
et de l'air t'insufler,
chalouper dans l'effort,
murmurer des encore
pour mener au chemin
du velours de tes seins
et créer de l'émoi
aux confins de ta foi.
Ton regard a écrit
l'histoire infinie,
la soif de l'absolu
qui lie deux corps nus.
FABIENNE JANV09

Commentaires
carpe-diem site : carpe-diem.blog4ever.com | le 22/02/2009 à 09:32:06j'aime beaucoup ton poème!
c'est vraiment joli je trouve.